| | | Le Tigre n’est pas imbattable, loin de là. Après Duffy Waldorf la semaine passée, c’est Phil Mickelson qui l’a démontré en s’imposant au nez et à la barbe du numéro 1 mondial au dernier round du Tour Championship. |
|  | Phil Mickelson peut être considéré comme l’une des rares bêtes noires de Tiger Woods. Depuis 1996, ce dernier avait toujours remporté un tournoi dans lequel il était en tête à l’entame du dernier jour. Cette fois, le numéro 1 mondial n’a pas été en mesure de sortir le grand jeu dans ce Tour Championship qu’il avait remporté la saison passée. Au passage, Woods aurait pu devenir le premier golfeur depuis 50 ans à enlever au moins 10 tournois dans une même saison. | | La faute à Phil Mickelson, qui disputait là son dernier tournoi de l’année (il avait indiqué qu’il n’irait pas disputer les championnats du monde en Espagne en cas de victoire à Atlanta). L’Américain, qui avait déjà interrompu en début d’année la série de six victoires de Woods, a remarquablement entamé son parcours, prenant la tête au trou n°3 en profitant d’une première défaillance de son rival (bogey). Le retour allait être solide sans plus (par sur l’ensemble des neuf derniers trous), mais suffisant pour garder une courte avance (deux coups) sur le Tigre. | Mickelson rendait ainsi une carte finale de 267, à 13 sous le par. «Je savais que si je prenais un bon départ et rentrais quelques birdies, les poursuivants auraient peu de chances de me rattraper», déclarait le vainqueur à CNN/SI. Sans un putting désastreux et des approches risquées qui lui ont valu sa part de bogeys, Woods aurait pu prétendre à la victoire.. |  | | Mais ce n’était pas son jour… «C’est ce qui passe quand vous n’arrivez pas à donner le meilleur de vous-même, se lamentait le prodige. J’ai pourtant tout essayé pour me donner une chance, mais rien n’y a fait». D’autres favoris ont du rendre les armes face à Mickelson : le Fidjien Vijay Singh, qui partageait la tête avec Woods à l’issue du troisième tour, s’est écroulé en début de parcours et terminait finalement troisième à six coups du vainqueur, à égalité avec les «Africains » Nick Price (Zimbabwe) et Ernie Els
(Afsud) |
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